Entretien avec Stéphanie Monnais-Michel, Head of Tax – CACEIS Group

À travers cette interview, Stéphanie Monnais-Michel revient sur la problématique de TVA à laquelle CACEIS a été confrontée.
« Un conseil fiscal doit avoir une certaine éthique, être transparent, honnête, professionnel et à l’écoute de son client. Mazars représente, pour moi, un cabinet fiscal de très bonne réputation qui a un excellent réseau en Europe. »

Pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Stéphanie Monnais-Michel, Head of Tax - CACEIS Group. CACEIS est un groupe d’asset servicing, leader européen sur le marché de l’administration de fonds et est la deuxième banque dépositaire en Europe.

Je couvre l’ensemble des douze pays dans lesquels CACEIS est implanté, principalement l’Europe, l’Asie (Hong Kong), le Canada et les Etats-Unis. Avec mon équipe, nous sommes en charge de toutes les questions corporate, de TVA, d’impôts sur les sociétés et d’autres taxes diverses du groupe CACEIS.

Quotidiennement, nous travaillons sur tout ce qui concerne la déclaration fiscale, la compliance, etc. et de la même manière, nous interrogeons nos conseillers fiscaux sur des questions fiscales « de base » ou ponctuelles comme par exemple l’assujettissement à la TVA dépréciation. Nous travaillons également avec nos conseillers fiscaux sur des opérations plus exceptionnelles d’acquisition, de fusion, de restructuration ou de cession d’activité. Nous avons notamment travaillé récemment sur une fusion transfrontalière avec des cabinets fiscaux établis dans 8 pays.

Dans quel contexte avez-vous été amenée à travailler avec Mazars ?

Suite à ma prise de fonction, j’ai été amenée à retravailler avec Mazars sur une problématique de TVA qui s’est posée à nous. J’ai fait appel à Nathalie Martin-Queulin, avocat au sein du département Taxe, parce que je connais son expertise en TVA et en produits financiers et cela nous paraissait évident, en tout cas à moi, de faire appel à Mazars pour cette mission.

Pourquoi avez-vous choisi de travailler avec Mazars ?

Je connais Mazars depuis de nombreuses années puisque j’ai commencé a travaillé chez Mazars en 2000, en qualité d’avocat fiscaliste et j’y suis restée 6 ans. C’est une des grandes entreprises d’audit établie principalement en Europe, historiquement française, que j’ai vu grandir et qui a su, au fur et à mesure, des années développer un réseau international de correspondants, notamment fiscaux, de très grande qualité.

Un conseil fiscal doit avoir une certaine éthique, être transparent, honnête, professionnel et à l’écoute de son client. Mazars représente, pour moi, un cabinet fiscal de très bonne réputation qui a un excellent réseau en Europe.

Quels sont vos autres projets avec Mazars ?

Récemment, nous avons fait appel à Mazars France pour faire nos déclarations fiscales pour notre entité aux Pays-Bas.

L’un des autres axes de travail avec Mazars est celui que nous faisons au sein de l’AMAFI (l’Association française des marchés financiers). Nous travaillons beaucoup avec Mazars sur des problématiques de TVA, notamment les frais de recherche, avec les problèmes des jurisprudences de l’Union européenne sur les groupements de TVA. Nous collaborons depuis des années au sein de l’AMAFI avec Mazars.

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